LE BANC DU TEMPS QUI PASSE....
LE BANC DU TEMPS QUI PASSE...POURQUOI ?
EN RE- ÉCRITURE
!!!... FÊTER SON RETOUR.... ASSISE SUR UN BANC ! ! .. Etrange entrée en matière après une si longue absence !!! ET..... UN BANC .......DU TEMPS QUI PASSE...??? ..!!!!
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OUI..!! C'est comme une évidence pour moi car....
ce ban
c-là a quelque chose de magique....C'est le BANC d'Hubert REEVES....à MALICORNE!
Près de l'étang de Malicorne, face au grand saule pleureur qui se reflète dans l'eau calme, se trouve un banc de bois : "Le banc du temps qui passe".
Je m'y assois pour tenter de sentir ce mince filet du temps qui nous porte tout au long de notre existence.
Après un moment de silence, me viennent à l'esprit des pensées qui prolongent ma constante interrogation sur le monde.
Méditer sur ce monde qui m'émerveille, me fascine et m'inquiète à la fois, c'est aussi chercher à me rassurer.
Ce livre est destiné à tous ceux qui se posent des questions sur le grand mystère de la réalité dans laquelle nous sommes projetés pour un temps. Je veux partager ici mes réflexions sur des thèmes qui me tiennent à cœur. Je cherche à exprimer ce qui se dégage de mes expériences de vie et de mon métier d'astrophysicien, pour livrer à ceux qui me font l'honneur de s'y intéresser mes convictions intimes, celles qui jouent pour chacun un rôle majeur quand nous avons à juger d'une situation ou à prendre une décision concrète.
Mais rien de ces pages n'est définitif. Tout y est provisoire et à remettre à jour - indéfiniment.
H. R.
MALICORNE!!!
Pourquoi avais-je été aussitôt séduite par ce nom ? Depuis toujours, depuis l'école primaire à vrai-dire, j'ai été très tôt sensible à la résonance des noms!..Il suffisait de quelques consonnances inhabituelles pour que je me retrouve loin, à mille lieues de mon banc..Disparu le tableau noir à l'écritue appliquée de Mme AUDEMAR...Je ne sentais même plus les rainures de mon bureau noir...Je n'entendais plus les toussotements ni les pieds raclant le plancher ni même la maîtresse....
Plus tard au Lycée ( de Jeunes Filles!), je me suis bien souvent retrouvée hors de nos frontières..SAMARCANDE, TACHKENT, NOVOSIBIRSK ...Je compris ces échappées bien plus tard...
Il en était ainsi, aussi, pour les IMAGES! Pourquoi n'ai-je jamais oubliée cette illustration de mon premier livre de géographie: une fillette encapuchonnée de rouge, poussée par la..BISE (!) dans une allée de peupliers immenses..
Sans doute que je me reconnaissais en elle..
Aussi, m'arriva-t-il un jour, il y a fort longtemps, au temps des premières autoroutes ( quelle magie , vous n'imaginez pas!) que, voyant un panneau "MALICORNE", je décidai d'aller "voir"! Je ne connaissais pas encore H.REEVES et lui-même n'y habitait-il pas encore????
Magie du nom...Je tournai longtemps en rond, munie de nos immenses cartes routières ( pas de GPS évidemment!)..et au moment où ENFIN je vis danser MALICORNE sous mes yeux fatigués...le soir tombait dans cette campagne isolée...Seule, je dus battre en retraite et regagner la sécurité de l'autoroute!
MALICORNE reste donc depuis nimbée de mystère!
"En "ouvrant les volets " de mon site, tel qu'une maison abandonnée' j'ai été effrayée de constater l'ampleur des dégâts!!! Les marques indélébiles déposées par le temps..DANS SA FUITE.!
Il m'est encore difficile d'admettre que tant de mois, d'années même, soient passés! J'ai encore des doutes et je remonte le fil de ma mémoire ! En vain...Cette "béance" que j'annonçais dans le blog est bien là, évidente...Comment ai-je pu? Que m'est-il arrivé vraiment?
QUELS DOMMAGES......MÊME SI... JE REVIENS- PLUS RICHE ( je crois!!! ) ...- D'EXPÉRIENCES INATTENDUES....DE DÉCOUVERTES MAGNIFIQUES.....
Ce qui m'est arrivé ? JAMAIS JE NE L'AVAIS ENVISAGÉ: avec l'âge, l'entourage et les témoignages ne nous permettent aucune illusion sur notre...DEVENIR: toutes sortes de guet-apens semblent tapis, à l'affût du DÉCOMPTE DES JOURS....
Bien sûr que nous ne sommes pas INCONSCIENTS DE NOTRE DESTINÉE à plus ou moins long terme. AU FIL DES JOURS..."mine de rien..on est aux aguets...de la moindre déficience.."..
Chaque jour, UN DE PLUS de "GAGNÉ -PERDU."..bien évidemment!
Je tiens à souligner LA GRANDE BLESSURE QUI NOUS EST FAITE DE NOUS METTRE EN ACCUSATION, DE NOUS DRESSER GENERATION ENCOMBRANTE-RUINEUSE-INCONSCIENTE...CONTRE LES PLUS JEUNES...
Peut-être vous-même qui me lisez???
Cela date du COVID et je l'avais "écrit" dans mon blog. À plusieurs reprises ( je vous donnerai le lien de mes PLAIDOYERS...!
Depuis, COMMENT VOULEZ-VOUS QUE NOUS RESTIONS SEREINS...même à force de bonne volonté?
C'EST DONC UN CRI- finalement- QUE JE LANCE.. Si certaine loi est votée, je crois bien que jamais je n'irai dans quelque unité de soins : J'AI PREVENU MES ENFANTS.....Heureusement, j'ai une bonne santé malgré certaine "USURE..mais. je suis seule au gouverrnail de mon désormais frêle esquif ..QUE NOUS LE SOMMES ,TOUS ,SEULS devrais_je dire, pour tous mes "frères et soeurs en génération"..à bientôt 84 ans.( .."on ne le dirait pas.!!! et je m'en réjouis pour le léger baume au coeur pour mes enfants et les plus jeunes...
Les lendemains se font plus incertains...Cependant.....J'espère encore avoir assez de temps POUR ÉCRIRE L'HISTOIRE DE CETTE GÉNÉRATION MISE EN ACCUSATION..QUI POURRAIT PARAÎTRE TOTALEMENT INCROYABLE, voire MENSONGÈRE !!!
N'aurions-nous fait que du mal? Sommes-nous donc devenus si insupportables ( mais je pense pire!!)
POUR MES ARRIERE -PETITS -ENFANTS......(J'AI DÉJÀ DEUX ARRIERE- PETITES -FILLES..!!!!) Je me dois de rétablir la vérité..tout du moins de ma vie, si riche mais aussi si sombre! .
Moi qui ai poursuivi toute ma vie - SANS JAMAIS LES RATTRAPER- MES ANCÊTRES aussi bien paternels que maternels- je me dois de laisser au moins quelques "INDICES pour leur éviter cette fêlure de l'âme et du cœur en les GARDANT DU DRAME QUE JE TRAÎNE ENCORE!
Evidemment que ce BANC DU TEMPS QUI PASSE d'Hubert RIVES est une bien belle image du mien!
Aussi, ne soyez pas étonnés, de découvrir mon plaidoyer émaillé de confidences anciennes: ce que j'ai vécu - et d'autres avec moi d'une autre façon certes- resurgira, remontant au jour de l'OMBRE DU FIGUIER BLEU...
Toute notre vie nous portons les stigmates de nos premières années. Il n'est pas de jour où tel ou tel instant ne jaillisse là, sous mes yeux, presque vivant..Alors..DANS LE DOUTE DE TEL OU TEL ÉVÉNEMENT TROP DOULOUREUX,.UNE FOULE DE DISPARUS me chuchote:
" MAIS ..OUI...TOUT EST VRAI. TOUT FUT .BIEN RÉEL...Et ces "symptômes" se font de plus en plus pressants à mesure de l'âge
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J'ai pensé ainsi vous partager quelques pages de mon enfance ci-après, extraites du FIGUIER BLEU..glanées dans de "vieux dossiers" de mes premiers blogs!! c'était en 2009.
En ce qui concerne mon article sur LES BOOMERS-en clôture de la page.. peut-être trop virulente ?- j'avoue que c'est une BLESSURE PROFONDE QUI NOUS ATTEINT, QUI BRISE NOTRE SÉRÉNITÉ..Si tant est que nous en ressentions une!
MÉMOIRE..MÉMOIRES...MEMORIES..
MÉMOIRE
MÉMOIRES
Vous souvenez-vous de cette poésie... peut-être apprise en votre enfance?
QU'IL EST DOUX, QU'IL EST DOUX D'ÉCOUTER
DES HISTOIRES
DES HISTOIRES DU TEMPS PASSÉ ?.../...
.....
MEMORIES!
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Hubert REEVES SE SOUVIENT AUSSI
Près de l'étang de MALICORNE....
....Sur le BANC DU TEMPS QUI PASSE...
* *
JE ME SOUVIENS AUSSI....
A l'ombre de
mon FIGUIER BLEU..
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*** INVITATIONS lancées....
*"ouvrons" tous nos canaux de mémoires...!!!!
https://youtu.be/oguCGGNXvHc?si=t1bI3oi6czDVs4x3
**Accueillons le Printemps qui
vient:
https://youtu.be/YKgW-ekDXkc
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PRES DE L'ETANG DE MALICORNE...
Pour Hubert RIVES, ce fut UN BANC...
Pour d'autres ? Une vieille demeure, un paysage, une musique?
Pour moi ce fut un FIGUIER : s'il fut "ordinaire" dans ce Midi où ils prolifièrent, Pour moi IL FUT UNIQUE ! UNIQUE REFUGE ! UNIQUE DÉFENSEUR ! UNIQUE CONSOLATEYR/
Aujourd'hui DISPARU, il reste MON INDEFECTIBLE, INOUBLIABLE AMI;
??Rédigé par cinabre et publié depuis Overblo
... https://lefiguierbleu.over-blog.com/article-33850649.html
Il est un figuier bleu au bord d’une jachère. Un figuier anonyme, au tronc mangé de hautes herbes, aux branches trop lourdes qui ont cédé sous le poids des meurtrissures.
Penché sur le sentier du jardin enseveli, il semble attendre, comme autrefois, un petit pas furtif. Ce n’est plus qu’un terrain vague, à l’entrée du village, un fouillis inextricable de hautes herbes, de blocs de béton et de ronces retenant traîtreusement le curieux qui s’y aventure.

Guetteur de mes lisières, son ombre moirée de mauve garde l’entrée de mes sentes secrètes.. Envoûtante, complice, elle s’invite, s’infiltre, se coule en mes derniers bastions. Fidèle à nos jeux d'antan.
Je me rends enfin, me calfeutre en elle, m’abandonnant à la dérive de ce radeau magique.
Dans ce pays de collines bleutées, le temps bascule à l’heure du plein midi. Le monde suspend sa course. C’est l’heure que j’ai choisie, comme autrefois, lorsque j’accourais mendier asile et courage.
Des silhouettes se convient en un banquet singulier. Je les chasse. Forçant le barrage, elles dansent l’étrange ballet des premiers points cardinaux de mon enfance.
Aujourd’hui, seul, vigile du jardin dévasté, gardien de ce lieu de mémoire, il semble figé, de toute la majesté de ses branches noueuses, épuisées, brisées, en une prière intemporelle.
Fidèle à jamais, il murmure la mélopée de la petite fille à jamais enlacée en ses branches:
« Passager du temps,
songes-tu parfois,
au hasard de tes pas,
que tu foules des terres sacrées ?
Des lieux déserts,
consacrés de larmes,
de souffrances et de maigres joies ?
Penses-tu à ces ombres enfuies,
écrasées sous le fardeau de la vie ? »
Ainsi jouent dans son feuillage Cers et Marin, ces vents du Midi battant la jachère.
Ainsi répètent les platanes séculaires qui ombragèrent tant de jours et de jours, au long de ses trajets, la petite fille qui vécut dans les abîmes du vieux vaisseau, à jamais englouti….
Tel un phare, battu des flots d’une circulation qui s’écoule à ses pieds, il défie les oublieux du naufrage: l’imposante bâtisse, lugubre, sinistre, pesante de tant de secrets, de maux, de cris étouffés, de rêves échafaudés dans le figuier, n’est plus.
Disparue.
Rasée.
Tel est encore mon fidèle compagnon de mémoire, de ce bleu d'infini, impalpable et secret..."Cet arbre ivre d'Amour,habillé de blanc..habillé de bleu...." comme le chante la regrettée Frida Boccara...
MÉMOIRES ( MES CONFIDENCES - Juillet 2009)
Mémoires d'Outre-Temps et d'Outre-Terres....
24 Juillet 2009
… « Le passé s’accroît sans cesse…….En réalité, il se conserve de lui-même, automatiquement. .....(Bergson)
Mémoire d’Outre-Temps
et d’Outre-Terres….
A quelque amie d’infortune,
« Toi seule, Âme complice, compagne d’Infortune, pourras pénétrer la magnitude de ces séismes intérieurs qui sapent fatalement nos obscurs échafaudages ! »
Outre- Mer, Outre-Terre, Outre-Temps. Outre-Terres.
Nous apprenions autrefois la géographie et l’histoire des Territoires Français d’Outre-Mer. Nous rêvions alors de contrées lointaines, inaccessibles, sauvages et mystérieuses donc enchanteresses.
Je pensais avoir gardé de l’Ecole Communale cette soif d’un Ailleurs intense au point d’aller fouiller chez quelque bouquiniste à la recherche de ces rêves perdus. Mais rien, aucune page fleurant bon l’encre et la craie, aucune photo jaunie, ne vint étouffer ces appels inconnus. Je devais bien me rendre à l’évidence : cet écho de voix furtives résonnait en moi de tous les mystères de rivages volés à mon Enfance.
A l’heure des merveilleuses découvertes sur le génome, je sais que je porte en moi les éclats de ces gènes fracturés par la vie.
J’ai compris aussi que cette part de moi-même, trop longtemps écrouée, voulait « monter » au jour et naître de toutes les cendres de destins croisés, broyés, peut-être même maudits !
… « Le passé s’accroît sans cesse…….En réalité, il se conserve de lui-même, automatiquement.
Tout entier, sans doute, il nous suit à tout instant : ce que nous avons senti, pensé, voulu depuis notre première enfance est là, penché sur le présent qui va s’y joindre, pressant contre la porte de la conscience qui voudrait le laisser dehors….. » Henri Bergsonhttps://lefiguierbleu.over-blog.com/article-35084987.html
LES BRAISES DE MON ENFANCE...Août 2009- LE FIGUIER BLEU
Les "braises" de mon enfance....
20 Août 2009
Rédigé par cinabre et publié depuis Overblog
Braises..
Du ciel..
Des souvenirs...
De notre Mémoire commune....

Cette aire, aujourd'hui dévastée, ne porte aucune empreinte de l'arène de mes étés.. Et pourtant, à qui sait capter " Les larmes du vent" dansant dans ses hautes herbes, elle murmure tant de secrets..!
Ce qui sonnait le départ en vacances c'était l'annonce des résultats du Certif' pour la majorité des "Grandes !" et, pour une minorité bien parcimonieuse encore, la victoire de quelques plus jeunes présentés au redouté "Concours des Bourses"!
Tout le monde n'avait pas encore le privilège d'entrer en 6ème, chose si banale aujourd'hui, et les plus pauvres n'avaient d'autre recours que ce concours meurtrier!
Aussi, dès la rentrée du second trimestre, notre Directrice, solennellement, faisait l'appel de celles qui resteraient aux "Répétitions"! Ce qui signifiait que nous resterions travailler jusqu'à 19 heures- cela ne nous dispensant pas du tout des devoirs auxquels nous nous attelions comme les autres, en attendant la soupe, sur un coin de la table de la cuisine..
Il se passait la même chose, de l'autre côté du préau, chez les garçons...
Nous étions tellement fières de ne pas nous aligner pour la sortie du soir:
" Je reste répéter" disions-nous l'air empesé, quasi condescendant...!Même si l'hiver c'était dur et que la route était gelée parfois.
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( Pardonnez mes majuscules mais tout cela faisait partie de rites sacrés, ces rites de passagesqui font tellement défaut aujourd'hui que les jeunes éprouvent la nécessité de s'en créer de bien dangereux!).
Dès la première quinzaine de Juillet, les Grandes , donc, orchestraient fièrement le nettoyage impeccable de la classe: des pupitres noirs que nous cirions et surtout des encriers maculés d'encre bleue que nous frottions énergiquement sur le sol du préau! C'était à qui présenterait le plus propre...Les livres de la bibliothèque faisaient peau neuve, les tableaux étaient repeints, les cartes que l'on décrochait retrouvaient leur immense étui protecteur au fond de la classe..
La suite:
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BOOMERS ....CETTE GÉNÉRATION..ENCOMBRANTE!!!!!
BOOMERS...!
J'avoue que je "TRAÎNE " ce qualificatif comme un boulet! Je croyais que le COVID passé, nous retrouverions une certaine ....RESPECTABILITÉ ?????
Qu'on EFFACERAIT DE NOTRE CV...CETTE FAUTE CAPITALE....VOULOIR VIVRE À TOUT PRIX! LE PRIX À PAYER ÉTANT MËME LA VIE, L'AVENIR DES JEUNES JUSQU'AU DÉTRIMENT DE NOS PROPRES ENFANTS!!!!!
J'avoue par ce cri de révolte ne pas avoir "digéré"...oublié ( pour faire plus soft)...les propos du philosophe qui nous mettait en accusation! Certes, il n'est pas le seul..Il arrive et il est arrivé récemment que coup sur coup le gouvernement nous accuse d'avoir dilapidé la planète, massacré l'environnement etc....Croisières, plaisirs, patrimoine...Nous AVONS TOUT..Quelle HONTE N'est-ce pas ?
....TOUS?..Que fait-on alors de ceux qui se sont endettés à vie ? De ceux qui tremblent à l'heure des "dernières forces"..??? La liste est longue des BOOMERS qui se contentent de peu...de très peu même!!!
Comme annoncé voilà ce que j'écrivais déjà " à l'heure du covid"..Peut-être même y-a-til quelque page sur le site?
DEBUT DE L'ARTICLE puis lien vers ma page du blog
LAISSEZ-NOUS MOURIR COMME NOUS VOULONS! A. Comte Sponville
12 Novembre 2020
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Avec la récession économique qui découle du confinement, ce sont les jeunes qui vont payer le plus lourd tribut, que ce soit sous forme de chômage ou d’endettement.
Sacrifier les jeunes à la santé des vieux, c’est une aberration. Cela me donne envie de pleurer.
La suite:
Date de dernière mise à jour : 28/02/2026

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