**J'ai souvent fait "mémoire" de cet oncle de mon mari, berger dans les Alpes suisses. Une vie consacrée à son troupeau. L'hiver ramené dans la plaine à Lucerne et l'été "éparpillé" au pied du Gothard, dans le canton d'URI. De quoi enrichir une méditation permanente qui s'invite systématiquement dès lors que les ÉCRITURES évoquent ces modes de vie -muets pour bon nombre d'entre nous! Quel dommage!!
. Hélas, en effet, aujourd'hui, beaucoup n'ont aucune idée de ce que peut demander une telle vie en terme de difficultés voire de sacrifices!.....Non plus que tous ces travaux au contact de la terre : champs de céréales et moissons, soins de la vigne ... Toute une richesse de vies!..Sans doute, étions-nous privilégiés( ceux de ma génération/boomer!): la Nature n'était jamais loin même des grandes villes! Les banlieues tentaculaires n'avaient pas encore dévoré les paysages!
Les pages d'ÉVANGILE nous PARLAIENT plus facilement qu'aujourd'hui...J'ai voulu tourner une nouvelle fois les pages de mon catéchisme tout jauni!!! Je ne connais pas les PARCOURS d'aujourd'hui mais lorsque j'ai commencé à enseigner le catéchisme, j'avais été stupéfaite en découvrant les programmes! ( sujet évoqué souvent déjà!)
AUJOURD'HUI C'EST LE DIMANCHE DU BON PASTEUR
. Le Christ est vivant ! Alléluia !
Il est parmi nous ! Alléluia !
Béni soit son nom dans tout l’univers !
Alléluia ! Alléluia !
En entendant ce chant en conclusion de la Messe à la Grotte à Lourdes, je me suis souvenue de tant de célébrations de "FÊTES DE LA FOI": PROFESSIONS DE FOI...CONFIRMATIONS....Au début, j'avais été déroutée car trop dans le souvenir de nos parcours ...étoffés!.
Comme notre Saint Père LEON XIV a réuni tous les "enseignants de religion italiens " à ROME,je voudrais donc faire un petit flash back vers ce CATÉCHISME tout fatigué qui susciterait sans aucun doute une levée de boucliers.....( déjà écrit sur ce sujet)
LA VIE ÉTERNELLE ??? Que nous en disait-on?
Nous étions en primaire- seuls les CM2 avaient droit à des questions plus difficiles.
.
C'était le 23° chapitre après:
*Les fidèles de l'Église sous une belle image d'un berger, précédant un immense troupeau: en fond d'image, des brebis sortant de la bergerie par la porte..Ceci nous connaissions!
**La Communion des saints..Les membres de l'ÉGLISE unis par la Communion des saints sont: les saints du ciel, les âmes du purgatoire et les fidèles de la terre! Comme suite..Comment leur sommes-nous unis.?
*** La rémission des péchés: Jésus-Christ a donné à son Église le pouvoir de pardonner tous les péchés, le soir de sa Résurrection.
Comment l'Église pardonne-t-elle les péchés? Par les sacrements de Baptême et de Pénitence
LA VIE ÉTERNELLE
Pour ce chapitre, JÉSUS assis en majesté, vient de procéder au JUGEMENT DERNIER..A sa droite une foule en blanc s'avance vers LUI ..à sa gauche, la foule des "mauvais" s'en retournent, vêtus de gris. Les mains de Jésus accompagnent la scène.
( texte d'Évangile de Matthieu, XXV)
Quelques questions permettent de LIRE la scène
LEÇON :
Questions - très intéressant de voir leur niveau! En préambule:
+( à partir des CM1) Y a-t-il une autre vie après la vie de la terre?
1- LA MORT
+ Dès le CE: Qu'est-ce que la mort?....La séparation de l'âme et du corps.
Jésus Christ nous demande de penser à la mort:"Veillez, car vous ne savez ni le jour ni l'heure"( Matthieu, XXV,13)- au passage je songe que les chiffres romains devaient ne plus être enseignés car trop "encombrants pour l'esprit" désolée de cette note que je ne peux retenir!!!)
../...Je ne vais pas évoquer tout le chapitre. Je voudrais cependant mettre l'accent sur la qualité des contenus- en occultant la méthode !
"VOUS SAVEZ CE QU'EST LA MORT.??"
Bien entendu,car les personnes âgées.." les vieux" faisaient en quelque sorte partie "du paysage": ils nous regardaient passer sur le chemin de l'école, nous lançaient quelques recommandations, demandaient des nouvelles...Et puis, un jour, la chaise était vide...La "CALINE" - cette coiffe spéciale du Midi- ne s'agitait plus...Elle ne mettrait plus sa touche colorée dans la grisaille de nos jours... Déjà le menuisier, toutes fenêtres ouvertes, préparait le cercueil..L'église sonnait le glas...Les conversations - à voix basse_ allaient bon train!
Bien sûr NOUS SAVIONS, nous y étions même accoutumés.
Pour en revenir au chapitre, après le "devenir du corps qui tombera en poussière mais RESSUSCITERA à la fin du monde, la leçon se poursuivait par
+ Le jugement avec comme suite pour l'âme: le purgatoire , le ciel ou l'enfer " SELON CE QU'ON AURA MÉRITÉ!)
Pour les CM et au-delà ( il y avait encore les classes de CERTIFICAT D'ETUDES!) la leçon enchaînait les détails des différentes "destinations" y compris l'évocation à la fin du jugement dernier!
* à noter que si les "Grands avaient obligation scolaire", le caté (!) était souvent remplacé par le travail agricole ( vignes, champs ou encore artisanat selon le métier du père)
Pour infos: j'ai retrouvé dans des archives de l'ECOLE DES GARÇONS du village des AUTORISATIONS DONNÉES PAR LES PARENTS POUR ALLER SERVIR LA MESSE!!Imaginez le tollé aujourd'hui et toutes les UNES! ça mérite d'être souligné et en rouge!! C'est mon côté " ATTILA"
***
Sur KTO, il existe une émission "LUMIÈRE INTÉRIEURE " très ancienne et qui vient de changer d'animatrice..
Les profils des invités sont très variés: écrivains, artistes divers, journalistes, religieux...L'émission de divise en deux parties:
Après la présentation et l'actualité de l'invité(e), la deuxième partie est une sorte de huis clos où quatre mots s'affichent, en adéquation avec le parcours de la personne qui " se livre à une méditation où introspection"..
Avec cette question finale sur la SPIRITUALITÉ... et pourquoi pas LA MORT & L'AU-DELA.?.. Très intéressant mais parfois tellement désarçonnant ! C'est une occasion -dans LA COMMUNION DES SAINTS - de prier pour certains ou certaines!
Avant de donner quelques liens d'homélies en voici pour illustrer ma réflexion:
La laïcité n’exclut pas la religion, mais la chérit, affirme Léon XIV - Vatican News
Archives et nouveaux podcast de Vatican News et de Radio - Vatican News
KTO TV - YouTube
« Moi, je suis la porte des brebis » (Jn 10, 1-10)
EVANGILE DU DIMANCHE 26 AVRIL
Je suis le bon pasteur, dit le Seigneur ;
je connais mes brebis
et mes brebis me connaissent.
Alléluia. (Jn 10, 14)
LE BON BERGER
LE BON PASTEUR..
" JÉSUS, BERGER DE TOUTE HUMANITE"
Les références sont nombreuses dès qu'on tape un mot-clé sur le web. J'ai choisi quelques HOMÉLIES - difficilement car il y en a tant et c'est une chance, un bonheur certain pour QUI CHERCHE SANS CESSE À APPROFONDIR SON ÉTUDE DES ÉCRITURES et ainsi RESSERRER SES LIENS AVEC LE RESSUSCITÉ !
À noter qu'aujourd'hui l'ÉVANGILE du jour est la suite de celui d'hier. Je vais rester tout d'abord dans la suite logique des auteurs des homélies précédentes:
Le Père P. PLET et le P.Jean LÉVÊQUE.
Je reconnais cependant que j'ai "succombé" à certains sites nouveaux qui me paraissent tellement enrichissants selon les personnalités qui visitez ce site..
(!!!) mais je dois songer aussi à ne pas reculer devant l'obstacle du changement de thème-impératif, à mon grand regret!-
ÉVANGILE de DIMANCHE 26 AVRIL
AELF — Messe — 26 avr. 202
Évangile
Alléluia. Alléluia. Je suis le bon Pasteur, dit le Seigneur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. Alléluia.
Jn 10, 1-10
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean
En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir.
Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix.
Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »
Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait.
C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »
***
Voici deux vidéos anciennes du Père P.PLET trouvées sur son site. Déjà donné pour sa bibliographie
Je les avais déjà publiées mais je pense qu'elles illustrent parfaitement les pages précédentes sur LA RÉSURRECTION
Philippe Plet à Direct 8
&
Ap Ph Plet
ITV du P. Philippe Plet sur l'Apocalypse à l'occasion de l'exposition sur ce thème du peintre François Peltier à st Emilion.Très bien illustrée
SON HOMÉLIE D'HIER à ND DU CROS:
philippe-plet.org/audio/hom_26avr2026.mp3

Homélie du Père LÉVÊQUE
Frère Jean Lévêque, o.c.d.
AELF — Messe — 26 avr. 2026
Méditer avec les carmes
Le vrai pasteur
Un enclos, des brebis, un berger : le cadre est facile à imaginer. Au temps de Jésus le parc à brebis était souvent un carré dessiné à flanc de coteau par des murets de pierres, et parfois, plus près des maisons, une cour à murs bas, avec çà et là une protection de ronces ou d’épines, et, bien sûr, une porte unique.
À partir de ces quelques éléments tout simples, presque banals, Jésus nous propose un enseignement vigoureux sur la foi, sur notre foi. C’est la parabole du bon pasteur.
À vrai dire il n’est pas question d’abord du berger, mais de la porte, qui est comme un signe d’authenticité pour celui qui s’occupe des brebis :
Celui qui saute le mur est un voleur et un brigand : il ne vient pas pour prendre soin des brebis. Celui qui passe, tranquillement, par la porte, est le vrai berger, et il le prouve en agissant : il appelle chacune par son nom, le nom qu’il a inventé pour chacune ; il les fait toutes sortir, puis marche à leur tête, pour les conduire où il veut, parce qu’il sait où se trouve l’herbe tendre.
Et tout comme il y a deux sortes de berger, le vrai et l’étranger, il y a deux types de réaction des brebis. Quand se présente leur berger, elles écoutent sa voix et le suivent ; quant au mercenaire, elles le fuient, parce qu’elles ne connaissent pas sa voix.
Par deux fois Jésus déclare : « Je suis la porte » ; et il s’explique de deux manières.
Je suis la porte par laquelle on doit approcher les brebis, la porte pour les bergers, et là Jésus s’adresse aux responsables du peuple de Dieu.
Je suis la porte par laquelle les brebis doivent entrer et sortir ; entrer, pour se mettre à l’abri avec toutes les autres ; sortir, pour marcher au large et trouver l’abondance.
Entrer et sortir : c’est la liberté que l’on trouve dans le Christ ; et là chacun de nous est interpellé.
Déjà le psalmiste déclarait, à propos de l’entrée dans le Temple : « C’est ici la porte du salut, les justes y entreront ! » (Ps 119, 20). Jésus redira, dans le même sens, au cours de son entretien après la Cène du jeudi saint : « Je suis le chemin, la vérité, la vie ; nul ne va au Père que par moi » (Jn 14, 6) ;
Porte pour le berger, porte pour les brebis, Jésus est tout cela à la fois ; et dans son propre commentaire il amorce deux réflexions, l’une sur les réactions du pasteur, l’autre sur l’attitude des brebis.
L’examen de conscience des faux bergers vise les responsables du peuple de Dieu, comme chez les prophètes Jérémie (2, 8 ; 10, 21 ; 23, 1-8) et Ezéchiel (34).
« Tous ceux qui sont venus avant moi, déclare Jésus, sont des voleurs et des brigands ».
Qui sont-ils ? - Non pas les prophètes de Dieu, mais les marchands de bonheur, tout ceux qui, en Israël et dans le monde païen, prétendaient apporter la recette du salut et la vraie connaissance des choses de Dieu, et en tout premier lieu les Pharisiens et les Sadducéens qui, à l’époque, se disputaient l’autorité morale sur le peuple juif, les Pharisiens en étouffant parfois la parole de Dieu sous le poids des préceptes humains, les Sadducéens, c’est-à-dire la classe sacerdotale, en acceptant une contamination de la foi d’Israël par l’ambition politique et la toute-puissance de l’argent.
En régime chrétien, dès que l’on nomme les pasteurs, on évoque les ministres ordonnés à qui Jésus confie tous les jours les destinées de son Église ; mais également toutes les femmes et tous les hommes consacrés au Royaume de Dieu à plein temps, et qui portent, eux aussi, au quotidien le souci du peuple de Dieu.
Chacun d’eux, bien souvent, en fin de journée ou au cœur de l’action, se demande, à la lumière de l’Évangile :
Ne suis-je pas en train de m’approprier les brebis du Seigneur ?
Le Christ est-il présent en tiers dans tous mes dialogues ?
Mon travail de berger ou de bergère est-il pacifiant, élevant, libérateur ?
Serais-je prêt à sacrifier, s’il le faut, pour le troupeau une part de ma tranquillité, de mon épanouissement personnel ou de ma réputation ?
Des questions de même type se posent pour nous tous, car là nous sommes placés dans le peuple de Dieu, nous sommes toujours bergers et bergères, en position de témoins et de responsables.
De toute façon, l’autre réflexion proposée par Jésus, sur l’attitude des brebis, nous concerne tous. À la lumière des paroles de Jésus sur le berger, la porte et les brebis, c’est toute notre vie de croyants qui peut être relue : nos habitudes, nos raideurs, nos révoltes, notre volonté de puissance, nos tristesses et nos résignations.
Jésus dit : « Le berger marche à la tête de ses brebis, et elle le suivent, car elles connaissent sa voix » ; et cette parabole de Jésus suscite immédiatement en nous des questions vitales.
D’abord quels sont les bergers que je suis prêt à suivre ? Quand il s’agit de mener ma vie, de guider mon action, qu’est-ce qui fait concurrence, en moi, à Jésus berger ?
Puis surgit cette autre question : quelle voix me fait lever, sortir, agir ? Les voix que j’accueille ne me font-elles pas retomber sur moi-même ? Si souvent l’on entend la voix des gens blasés, des gens tristes, déclarant que, dans notre monde actuel, il est déjà trop tard pour tout ; la voix de croyants qui font bien partie de l’Église de Jésus, mais qui n’ont que des paroles d’amertume ou d’ironie pour cette Bergerie qui les a nourris et élevés.
La voix qu’il fait bon entendre, c’est, au contraire, la voix tonifiante du Christ qui veut nous conduire par ses chemin à sa mission, au service du Règne de Dieu son Père ; c’est aussi la voix très douce et insistante de l’Esprit Saint, qui souffle où il veut et qui ouvre toujours, dans le cœur, des chemins nouveaux.
Mais est-ce que je connais suffisamment la voix du Christ, mon berger, pour savoir la reconnaître dans le concret de ma vie ? Quelle place réelle occupe dans ma vie, dans mon emploi du temps, sa parole, son Évangile ?
Quant à la liberté que je cherche, est-elle celle que le Christ est venu apporter ? Si je sors du bercail vers les nourritures nouvelles du cœur et de l’esprit, c’est avec quelle avidité et pour quelle abondance ? Si je rentre dans l’enclos, c’est pour quelle sécurité ?
De plus, quand elle est authentique, la liberté que Jésus nous offre doit assurer à la fois le dynamisme et la cohésion de son Église, et susciter en chacun de ses disciples à la fois l’élan apostolique et l’engagement communautaire. De quelle mission, dès lors, pourrais-je me réclamer, si je n’étais passionné de communion fraternelle ?
Le Christ Pasteur est pour nous celui qui accueille et celui qui envoie, celui qui rassemble et qui relance. Il est devant moi chaque jour comme une porte toujours grande ouverte, qui m’invite à entrer pour la fraction du pain, qui m’appelle à sortir pour l’aventure de la foi et de l’espérance, pour le risque du témoignage.
Frère Jean Lévêque, o.c.d.
AUTRES SITES À EXPLORER
Certains sont surprenants..
.* Homélie inattendue sur LA PORTE TAMBOUR ( Dominicains de Bordeaux!!!=
Il y en d'anciennes de nos Papes
24 avril 2005: Messe solennelle d'intronisation du Pape Benoît XVI
Homélies St Jean-Paul II 654 ( Avec homélie pout Padre PIO)
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Le Pape aux nouveaux prêtres: «Sortez et allez à la rencontre de la culture, de la vie» - Vatican News
Souvent cité ds mes pages :
AELF — Accueil : lectures du jour
4eme-dim_FRA-Nguyen_Annee-A_Commentaire-4eme-Dimanche-de-Paques.pdf
Au sommaire de ce site - Puiser à la Source
4ème dimanche de Pâques (A) - Puiser à la Source
OVER-BLOG
Dimanche 26 Avril; 2026 - 4ème Dimanche de PÂQUES - Année A - - Paroisse de Faches-Thumesnil
Dominicains Bordeaux
[HOMÉLIE] Jésus est la porte, modèle "porte-tambour"
Le bon Pasteur (Homélie 4° Dim. Pâques) - Carmel en France
En conclusion ce magnifique psaume 41:
COMME UN CERF ALTÉRÉ CHERCHE L'EAU VIVE..
Psaume 41
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Page à déplacer dans mon prochain thème !
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